News Sang rouge et espace vert, c’est le pavillon marocain
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Posté par Administrateur
الثلاثاء 14 مارس 2017 - 20:23:15

Le 14-03-2017 à 20:23:15
Le projet du jardin botanique du Parc Donabo continue de faire les choux gras de la presse. Dans sa dernière livraison du 3 mars 2017, c’est le sérieux magazine « TelQuel » qui s’est intéressé à cette affaire, autour de laquelle des esprits malintentionnés tentent, avec une ultime énergie, de faire prévaloir leur intérêt égoïste..

Contacté par un prétendu journaliste à la réputation sulfureuse à Tanger, le magazine TelQuel qui n’est plus à présenter dans le paysage médiatique au Maroc comme à l’étranger, s’est quelque peu laissé « convaincre » par les propos mensongers dudit journaliste qui a l’audace et la vergogne de s’affabuler du faux-titre de « lanceur d’alerte dans l’affaire Donabo », dénonçant une prétendue « attaque » contre une réserve naturelle…

Si, dans le fond, l’article publié par la magazine sous le titre de « Sang bleu contre espace vert », ce même intitulé qui a inspiré le titre de notre présent article ; si donc cet article traitant du projet de création d’un jardin botanique au sein du Parc Donabo, dans la zone de R’milat à Tanger, donne la parole aux différentes parties concernées, y compris l’initiatrice du projet, Malika Alaoui, c’est sans doute dans un souci d’équité à laquelle nous a habitués la rédaction du magazine.

Cela a donné la possibilité à Mme Alaoui de confirmer, en termes clairs et sans équivoques, le caractère écologique du projet et sa plus-value au niveau de toute l’Afrique du Nord.

Il est, par contre, malheureux de constater que cela n’a pas dissuadé le pseudo « lanceur d’alerte » de continuer à naviguer à contre-courant dans les eaux troubles de ses affabulations dont lui seul a le secret.
En Effet, en lisant l’article en question, on se rend vite compte que l’instigateur de la polémique stérile créée autour dudit projet, pourrait souffrir de schizophrénie.

On relève d’abord une flagrante contradiction dans ses propos , quand il admet que dans la réserve devant accueillir le jardin botanique, il existe bien des arbres « malades » recensés par des experts , et prétendre en même temps que le projet de substitution ne tient pas la route ?!?

Une telle prouesse relève assurément d’un cas désespéré qu’il faudrait peut-être considérer avec attention.
La conclusion à laquelle nous sommes parvenus pourrait assurément être partagée par le journaliste dépêché par le magazine « TelQuel » qui a vite saisi l’opportunité écologique du projet allant jusqu’à participer volontairement, à sa manière, à la concrétisation du projet du jardin botanique, en plantant, lui-même, un arbre. Un geste symbolique noble que ne pourrait jamais effectuer le pseudo- journaliste fils de flic à Tanger dont la spécialité est de cultiver plutôt des mensonges.

D’un autre côté, ce fauteur de trouble est allé jusqu’à suggérer que l’initiatrice du jardin Botanique bénéficierait d’une « ascendance » lui permettant l’accès à l’obtention des autorisations nécessaires pour son projet, allusion claire à la Famille Royale.

Cependant, le détracteur du projet, journaliste et fils de flic, semble mal inspiré en plaçant, cette fois, la barre trop haut pour sa petite taille.

Il faudrait sans doute faire remarquer à cet énergumène que Malika Alaoui qui est sa voisine et qui habite depuis une trentaine d’années au Parc Donabo, n’a jamais usé d’une quelconque influence pour obtenir une faveur ou un appui de l’administration. Sinon, elle aurait commencé par dénoncer toutes les irrégularités qu’il a lui-même commises en toute impunité, en prenant ses aises dans sa propriété, construisant un étage sans autorisation et annexant illégalement à son jardin des terrains du voisinage.

Pour la petite anecdote qui révèle l’humilité de Malika Alaoui, la rédaction de TelQuel lui aurait proposé d’en faire portrait, chose qu’elle a poliment déclinée affirmant qu’elle n’était ni une star, ni une célébrité et encore moins une personnalité hors du commun, souhaitant le fait que l’information soit surtout focalisée sur la légitimité écologique du projet du jardin botanique.

Réputée pour son sérieux, sa simplicité et son amour incommensurable pour la culture, à travers son engagement dans plusieurs associations caritatives, cette grande Dame Tangéroise a toujours fait preuve d’un comportement exemplaire à la mesure de sa modestie, se montrant consciente du fait que sa position sociale constituait plutôt un désavantage aux yeux de certaines personnes. Comme c’est d’ailleurs le cas de notre journaliste-parasite, fils de flic, qui maîtrise l’art de se faire marginaliser et rejeter par la société civile évolutive qui ne digère plus les opportunistes de son genre, réputés pour placer leur profit personnel au-devant de l’utilité publique. Car, le projet de jardin botanique du Parc Donabo est d’utilité publique, puisqu’il doit être ouvert au public.

Seulement, le journalise-perturbateur qui demeure dans la zone dudit parc, craint pour sa tranquillité et appréhende le fait d’être démasqué pour les irrégularités commises.

Voilà ! Nous souhaitons ainsi avoir contribué à éclairer nos confrères du prestigieux magazine « Tel Quel » dont nous ne doutons nullement de la neutralité et de l’objectivité auxquelles ils nous ont habitués..

Le Journal De Tanger



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